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Ondes de choc
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Ondes de choc – Shockwave therapy


La thérapie par ondes de choc est une technique thérapeutique non invasive

qui s’utilise principalement dans le cadre des pathologies chroniques et en

médecine du sport pour le traitement des pathologies tendineuses

chroniques.

Leur but est de casser la fibrose, de fragmenter les calcifications et de

favoriser une néo-vascularisation à l’origine d’une cicatrisation plus rapide. Un

effet inhibiteur, antalgique de l’information douloureuse chronique, a aussi été

démontré.

Modes d’action :

 Mécanique : défibrosante, traumatisante: on crée une néo-lésion, à

une échelle microscopique; ce phénomène est suivi par une

hypervascularisation, susceptible de stimuler la cicatrisation.

 Biochimique : libération de substances antalgiques (anti-douleur)

Indications :

 Tendinites chroniques (d’insertion, corporéales, calcifiantes)

 périostites

 Pseudarthrose

Contre-indications :

 Troubles de la coagulation / patient sous traitement anticoagulant

 Patient souffrant d’un syndrome douloureux régional complexe

(SDRC)

 Grossesse

 Pacemaker

 Infection locale, plaie, tumeur

 Proximité pulmonaire/intestinale

Effets secondaires :

Les effets secondaires sont peu nombreux. Il s’agit le plus souvent de

rougeurs locales, de gonflements, de douleurs passagères.

La prise d’anti-inflammatoires est contre indiquée pendant le traitement

Modalités :

On parle de une à deux séances hebdomadaires pendant +/- 3 semaines.

Une pression est appliquée sur le tendon qui est préalablement mis en

tension (le praticien s’adapte à la tolérance du patient en sachant qu’un

gradient de pression important doit être appliqué sur une mise en tension du

tendon ciblé)


Etant donné les mécanismes de cicatrisation impliqués dans ce traitement,

les résultats ne sont habituellement ressentis qu'à partir de la troisième ou

quatrième séance.


L’arrêt total de la pratique sportive n’est pas nécessaire pendant le traitement.

La règle de la non douleur reste de mise. Cela augmenterait même les

chances d’une cicatrisation biomécanique du tendon.